Jeudi 4 mai 2006

Visiter Neptune... c'est facile!

 

Vous avez rêvé d’une série drôle et intelligente, à l’intrigue captivante, où les personnages ne sont jamais caricaturaux ? La chaîne américaine UPN l’a créée : « Veronica Mars ». Ceux qui ont la chance d’être câblés ou « parabolés » voient avec délectation la fin de la première saison. Les autres… ont encore plus de chance, ils vont bientôt découvrir ce bijou sur France 2 ! Une petite présentation ? Mais avec joie !

Keith Mars est détective privé dans la ville de Neptune. Pas par choix. Autrefois shérif  estimé  de la population, il a dû se reconvertir après son échec sur une affaire complexe : le meurtre de Lilly Kane. S’entêtant à accuser le père de la jeune fille, un membre riche et puissant de la communauté de Neptune, Keith Mars a perdu le respect des habitants et leur foi en son jugement.

 

Veronica n’est autre que sa fille. Plutôt du genre solitaire. Brillante. Tenace. Veronica et Lilly étaient les meilleures amies du monde. Veronica sortait aussi avec Duncan, le frère de Lilly. Depuis la mort de Lilly, la vie de Veronica a sérieusement changé de cap : sa mère a quitté la maison, elle se retrouve seule au lycée au milieu d’étudiants qui la méprisent ou la craignent, elle cherche le meurtrier de sa meilleure amie tout en cachant son enquête à son détective de père.

Veronica, « c’est une guimauve », une fille vraiment adorable, mais qu’on préfère ne pas avoir pour ennemie, c’est ce que va apprendre Weevil, le chef de groupe de motards. Wallace, un nouveau venu, apprécie la jeune fille et l’aide dans ses investigations. Chaque lycée a son crétin de service, pervers et dangereux… il s’agit de Logan, petit ami de la défunte Lilly et meilleur ami de Duncan.

Tout ce petit monde recèle son lot de questions, qu’il s’agisse des parents (qui cachent tous quelque chose, vous pouvez en être sûrs) ou des enfants. Cette série fonctionne par double intrigue, une par épisode et un fil conducteur (le meurtre de Lilly) par saison. La vie sentimentale de Veronica (quoique pleine de rebondissements) n’est pas mise en avant, comme c’est souvent le cas pour une héroïne de série. Enfin, le succès de la série réside bien sûr dans ses comédiens, tous justes, comme il se doit, mais surtout dans l’écriture : les dialogues sont particulièrement savoureux, les vacheries toujours bien senties. Et Veronica s’adresse souvent au téléspectateur en voix off, comme s’il n’y avait qu’à lui qu’elle pouvait confier ses états d’âme…

 

Vous l’aurez compris, « Veronica Mars », c’est LA série à ne pas louper dans les semaines qui viennent ; vous pourrez difficilement décrocher après deux épisodes… Pour ceux qui ont déjà vu le début de la série, un petit tour sur le site de UPN s'impose (mais contentez-vous des photos ou des bios des acteurs, parce que le spoiler vous guette à chaque coin de page !!!)

Antoinette

Par Antoinette - Publié dans : Série, quand tu nous tiens...
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 9 septembre 2005

Rescapés après la "Contamination"...

Pour tout vous avouer, j'ai choisi d'aller voir "The Island" parce qu'après quinze minutes d'hésitation, je me suis dit si jamais je vais voir un navet cette fois, autant que ce soit celui qui dure le plus longtemps : 2h12...
Et la surprise est de taille : un scénario prenant, un rythme soutenu, un suspense jusqu'au dernier instant et des acteurs à la hauteur. Une réussite quoi!

Le début :
Lincoln Six Echo (Ewan McGregor) et Jordan Two Delta (Scarlett Johansson) sont des p'tits veinards. Ce sont des survivants de la "Contamination", un mystérieux événement qui a empêché les êtres humains (et toute forme de vie d'ailleurs...) de vivre à l'air libre. Toute une communauté de survivants s'organise dans trois tours immenses, isolées de l'extérieur pour éviter une contamination de cet espace clos, certes, mais sain. Tout est fait pour garder les derniers représentants de notre espèce en forme : surveillance médicale poussée à l'extrême, sport... mais aussi travail et détente.
Le rêve de chaque survivant est le même : gagner à la loterie de "l'île". En effet, "l'île" est le seul endroit de la planète pouvant encore accueillir la vie, et les gagnants de tirages au sort peuvent quitter cet isolement pour aller repeupler l' île paradisiaque. Les femmes qui donnent naissance à un enfant, elles, gagnent d'emblée le droit de gagner l'île avec leur progéniture.

Le problème :
Lincoln/McGregor commence à s'ennuyer. Plus curieux et plus malin que les autres survivants, il s'interroge sur l'impeccable organisation de la communauté, sur la pertinence de son travail, et il voudrait bien manger ce que bon lui semble. Jordan/Johansson, quant à elle, a noué des liens amicaux avec Lincoln. Un soir, elle est désignée comme gagnante à la loterie...

Citations:
"C'est qui Dieu?
- Tu sais, quand tu veux vraiment quelque chose...
- ...
- Tu fermes les yeux, tu le désires vraiment ; eh bien Dieu c'est celui qui s'en fout!"

"Tu vas bien Lincoln ce matin?
- Il me manque une chaussure gauche..."

"Tout ce que je peux vous certifier, c'est que les humains sont prêts à tout pour survivre."

 

En conclusion : (à sélectionner pour lire la suite ; sinon évitez le spoiler)
On pardonnera quelques faiblesses ou omissions scénaristiques, comme la scène de la chute du logo, ou McGregor suspendu au corps du docteur par un câble (on ne voit pas comment il remonte...).
Ce qui est sûr c'est que les progrès de la science font toujours froid dans le dos. Aujourd'hui, on sait greffer de la peau de cochon sur des grands brûlés. Depuis que j'ai vu "The Island", je ne vois plus les cochons de la même façon!!!

Antoinette

 

 

 

Par Antoinette - Publié dans : Grand écran
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Dimanche 7 août 2005

Mon monde virtuel s’effondre !

 

J’ai toujours aimé les séries et je les aimerai toujours. Une série entre chez vous sans y être invitée ; elle vient vous rendre visite chaque semaine. Et les personnages, sortis des cerveaux de scénaristes géniaux, deviennent comme des membres de votre famille. J’exagère à peine.

 

Dans « Six Feet Under », il y a un personnage que j’adore, que j’admire, comme s’il existait réellement : c’est Nathaniel Fisher, Nate.

 

Nate accepte de revenir habiter quelque temps dans la maison familiale après la mort de son père, pour éviter que la folie ambiante ne s’accentue ; il devient peu à peu un vrai grand frère pour Claire ; il est visiblement doué pour soulager les gens de leur peine ; il forme un couple on ne peut plus atypique avec Brenda ; il nous surprend tous en épousant Lisa ; nous pleurons tous avec lui quand il devient veuf ; nous sommes soulagés quand il se rapproche de Brenda.

 

Seulement voilà, je suis curieuse en ce qui concerne l’avenir des personnages que j’aime. Sur le site de HBO, je viens d’avoir un choc.

Si vous consultez la rubrique « Episode guide », vous pourrez lire les résumés des épisodes 60 (« Ecotone ») et 61 (« All alone »), encore inédits en France. Cliquez sur « Video » et vous verrez des extraits de ces mêmes épisodes.

 

Quand j’ai entendu ces mots « My arm… it’s numb » (« Mon bras… il est engourdi»), j’ai eu un effroyable pressentiment. Je vous laisse regarder et réagir.

 

 

 

Paix à ton âme, Nathaniel Fisher Jr, repose aux paradis des personnages gommés de la réalité par de cruels auteurs…

 

 

 

Par Antoinette - Publié dans : Série, quand tu nous tiens...
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Dimanche 24 juillet 2005

Un hommage chanté à mère Theresa

Je tenais à vous présenter une chanson qui me touche particulièrement. Si la musique est envoûtante, ce sont surtout les paroles qui ont retenu mon attention. En tant qu’agnostique, je suis toujours émerveillée de ce qui peut être accompli par quelqu’un qui a la foi.

Je vous laisse parcourir le texte…

Dieu pourra

Et si l'amour c'était la guerre,
Vole par-dessus les frontières
Petit soldat de l'impossible,
Aux armes rangées dans ta bible.

Quand les princesses font la une,
Pauvre dans toute leur fortune,
Vers d'autres routes tu t'en vas,
Ta richesse ne s'achète pas.

Dieu pourra partir en vacances,
Les clés du ciel sont dans tes yeux ;
Aux portes de la délivrance,
C'est l'heure du départ vers d'autres cieux.

Et si demain tout allait mieux ?

Je crois en toi petite mère,
Ton cœur bat pour des millénaires,
Ce trésor sous ton sari blanc,
Vaut bien tout l'or du Vatican.

Dieu pourra partir en vacances,
Toi qui as serré tant de mains,
Et apaisé tant de souffrances,
Séché tant de larmes brisées de faim
Chassé les brumes du destin.

Dieu pourra partir en vacances,
Peu importe le nom qu'il prend
Pardonne-moi de ce silence,
Car il est bien tard, je m'en veux tant
De n'avoir dit ces mots avant...

Sois heureuse petite mère,
Toi qui as tant connu l'enfer.
Le ciel brille de ta présence,
Dieu pourra partir en vacances.

Le ciel brille de ta présence,
Dieu pourra partir en vacances.

Paroles : Jean-Marc Ceccaldi et Patrick Fiori
Musique : Patrick Fiori et Alain Ceria
(Editions : Lune et l'autre)

pour rejoindre le site officiel de Patrick Fiori

 

Par Antoinette - Publié dans : La bonne note!
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus