Mercredi 13 juillet 2005

« Just Like Heaven », enfin le film tiré d’ Et si c’était vrai… de Marc Lévy

 

On l’a attendu ; on en a douté parfois… Il faut dire que les médias ne nous ont pas facilité la tâche. A force de crier haut et fort que ce conte de fées, vécu par M. Lévy, n’était qu’une supercherie, on aurait presque fini par le croire.

Le film, dont le scénario est inspiré du roman Et si c’était vrai…, s’appelle « Just Like Heaven » et va sortir au Etats-Unis le 16 septembre 2005. La sortie, pour la France, devrait s’effectuer au mois de novembre, croisons les doigts !

D’après les quelques résumés que j’ai pu lire, le scénario semble rester fidèle au roman.

 

On peut retrouver dans les rôles-titres :

 ● la talentueuse Reese Whitherspoon. On l’a vu notamment dans le rôle de la jeune fille vertueuse dans « Sexe intentions » (« Cruel intentions »), et dans celui d’une future avocate contre toute attente dans « La revanche d’une blonde » (« Legally Blonde »).

Dans « Just Like Heaven », elle joue le rôle de Lauren, rebaptisée pour l’occasion Elizabeth Martinson.

 

 ● le charismatique Mark Ruffalo. Vous l’avez peut-être reconnu dans le rôle de l’effaceur de mémoire dans « Eternal Sunshine Of The Spotless Mind », ou été ému par sa prestation dans « Ma vie sans moi » (« Mi vida sin mí »).
Ici, M. Ruffalo incarne Arthur, enfin David Abbott…

 

 ●  le Canadien Donal Logue. Mais si ! Si son nom ne vous dit rien, sa filmo, elle, est interminable. Le prêtre largué par Julia Roberts dans « Just married ou presque » (« Runaway Bride »), c’est lui. Le père de famille dépassé par les événements dans la série « Parents à tout prix » (« Grounded For Life »), c’est encore lui.
Logue a le physique et le sens du comique indispensables au rôle de « meilleur ami du héros » qu’il tient dans « Just Like Heaven », celui de Paul, euh… Jack Houriskey.

 

 Petit regret : le réalisateur n’est autre que Mark Waters, à qui l’on doit, entre autres, « Freaky Friday » ou « Mean Girls », des comédies pour ados quoi… Malgré cela, pas d’inquiétude à avoir je crois : le scénario a été écrit en partie par Ron Bass ! Qui a bossé sur « Le mariage de mon meilleur ami » (« My Best Friend’s Wedding »), « Esprits rebelles » (« Dangerous Minds ») et même « Rain Man ».

 

Un film agréable et rafraîchissant en perspective :-)

Par Antoinette - Publié dans : Grand écran
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Vendredi 8 juillet 2005

Vous revoir, le nouveau roman(tique) de Marc Lévy

 

 

 

Marc Lévy est-il un écrivain ? Les critiques vous répondront « non ! », Marc Lévy lui-même vous répondra « non ! » ; et vous, qu’en pensez-vous ?

Pour ma part, je me laisse facilement porter par les mots de M. Lévy… Parfois, ça fait du bien de se noyer dans les pages d’un roman qui ne va pas vous laisser en pleurs pendant une semaine ! On lui reproche beaucoup de « bons sentiments », alors que ces « bons sentiments » sont justement l’atout de ses romans, ce qui fait que l’on se sent si léger quand on a bu le dernier mot.

 

 

 

Petit retour dans le temps : après avoir désincarcéré des blessés, travaillé dans un cabinet d’architectes, participé à la création d’une « boîte » d’images de synthèse, Marc Lévy, en 2000, écrit un roman Et si c’était vrai…

 

 

Le manuscrit n’est, à l’origine, pas destiné à la publication. M. Lévy a imaginé cette histoire pour son fils Louis, pour que celui-ci « ne se laisse jamais déposséder de ses rêves ». Mais le destin en décide autrement. Le roman échoue dans un salon littéraire ; une personne proche de Steven Spielberg, bouleversée par l’histoire, contacte ce dernier qui, sur le champ, achète les droits d’adaptation de l’histoire au cinéma.

Pendant que les exemplaires d’ Et si c’était vrai... se vendent comme des petits pains, la concurrence crie au scandale, à la concurrence déloyale, au mensonge. Mauvais joueurs. Le film « Just Like Heaven » va sortir prochainement aux Etats-Unis.

 

 

 

Il faut dire que l’histoire est captivante : Lauren, accidentée, est dans le coma. Arthur loue un appartement, celui de Lauren, et découvre que cette dernière, quoique dans le coma, est bien décidée à ne pas quitter l’appartement ! En effet, sortie de son corps, elle peut se balader à sa guise. Arthur est apparemment le seul à pouvoir la voir : est-ce un clin d’œil du destin ?

La dernière page d'Et si c’était vrai… nous laisse seuls avec le suspense, sur notre faim, ou plutôt sur une fin inattendue.

 

 

 

Vous revoir n’est autre que la suite d' Et si c’était vrai… Lauren et Arthur vont-ils se retrouver ? Lauren est-elle consciente de devoir son salut à Arthur ? La mère de Lauren va-t-elle laisser éclater la vérité ?

Mêmes personnages, mêmes ingrédients, même style que dans le 1er roman de M. Lévy, mais quels personnages attachants, quels ingrédients savoureux, quel style envoûtant ! Le livre idéal pour cet été, et pour combattre l’idée que, parfois, des personnes peuvent s’aimer mais que l’amour ne suffit pas…

 

Si vous n’avez pas aimé Et si c’était vrai…, passez votre chemin. Sept jours pour une éternité... n’est peut-être pas un livre idéal pour vous, mais donnez une chance à Où es-tu ? ou à La prochaine fois.
Qui sait, Marc Lévy est peut-être bien un écrivain…

Par Antoinette - Publié dans : Au fil des pages
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Vendredi 1 juillet 2005

Harry Potter et l’Ordre du Phénix, cinquième volume de la saga

 

 

Grand événement littéraire le 16 juillet : la sortie de Harry Potter And The Half-Blood Prince, relatant logiquement la sixième année de Harry et ses camarades à l’école des sorciers, le château de Poudlard. Sortie en version originale, alors il va falloir vous munir d’un dictionnaire Cdrom anglais-français (ça fait gagner un temps fou), mais le suspense en vaut l’effort.

Si votre anglais est moyen, ne vous inquiétez pas ; les jeux de mots sur les noms des personnages sont quasiment incompréhensibles pour les non bilingues de toute façon ; la plupart de ces noms restent les mêmes dans les deux langues ; les scènes de description des changements de la nature selon les saisons (fréquentes dans les volumes précédents) ne sont pas indispensables pour comprendre l’action !!!

Petit retour sur le cinquième volume…

 

 

A la fin de Harry et la coupe de feu, Harry voit Cédric Diggory mourir de la main de Voldemort. Albus Dumbledore, le directeur de l’école, sorcier influent et respecté de tous, annonce à qui veut l’entendre que Celui-Dont-On-ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour. Pendant les vacances (entre Harry Potter et la coupe de feu et Harry Potter et l’Ordre du Phénix), le ministère de la Magie lance une vaste campagne de discréditation contre Dumbledore et Harry via La Gazette du Sorcier. Le ministère préfère nier le retour de Voldemort et Potter est considéré comme un garçon dérangé qui veut attirer l’attention sur lui.

 Les élèves découvrent avec horreur leur nouveau professeur de Défense contre les forces du Mal, Dolores Ombrage. C’est en fait une espionne à la solde du ministère qui fait de son mieux pour que les élèves soient maintenus dans l’ignorance et que Dumbledore soit destitué de son poste de directeur de l’établissement.

Pendant ce temps, ceux qui ont compris l’urgence de la situation organisent la résistance et fondent clandestinement l’Ordre du Phénix. En font partie, entre autres, les Weasley, Sirius Black, Rogue, beaucoup d’Aurors et Dumbledore lui-même.

On apprend que le but de Voldemort est de s’introduire dans la salle des prophéties du ministère pour entendre la prophétie qui lui appartient. Il s’introduit dans les pensées de Harry, usant du lien magique qui les unit, et fait croire à Harry qu’il est en train de torturer Sirius, son parrain.

Harry et ses camarades ont de leur côté fondé l’A.D., l’Armée de Dumbledore. Ils s’entraînent, en cachette, à pratiquer les sortilèges de défense contre les forces du Mal (le programme étant édulcoré par le ministère). Quand Harry a cette horrible vision, il s’envole vers Londres (à dos de sombral) pour sauver son parrain, torturé par Voldemort dans une salle du ministère de la Magie. D’autres membres de l’A.D. se joignent à lui.

Une terrible bataille a lieu entre Voldemort et ses Mangemorts, et les membres de l’Ordre du Phénix et ceux de l’A.D. Voldemort est chassé par Dumbledore, la plupart des Mangemorts sont arrêtés et les amis de Harry sont blessés. La prophétie tant désirée, enfermée dans une bulle de verre, se brise, et dans le tumulte, personne ne l’entend. Quant à Sirius, il trouve la mort d’une bien étrange façon. Le ministre de la Magie, arrivé sur les lieux, doit bien se rendre à l’évidence : le Seigneur des Ténèbres est de retour…

Harry souffre cruellement de la disparition de son parrain. Dumbledore lui révèle que la prophétie n’est pas une perte, qu’il l’a lui-même entendue, seize ans auparavant, de la bouche de Sibylle Trelawney :

« Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche… il naîtra de ceux qui l’ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois… et le Seigneur des Ténèbres le marquera comme son égal mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore… et l’un devra mourir de la main de l’autre car aucun d’eux ne peut vivre tant que l’autre survit… Celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois… »

Ce qui veut dire que :

 

- Neville Londubat correspondait autant à cette description que Harry

- mais quand Voldemort a infligé à Harry cette cicatrice en forme d’éclair, il l’a marqué comme son ennemi mortel

- Harry sera toujours en sécurité dans la maison de sa tante, puisque c’est l’endroit où coule encore le sang de sa mère qui le protège

- Harry est condamné à tuer ou à se faire tuer.

Ce que j’attends du sixième volume…

 

Plus d’anecdotes concernant le déroulement des cours, elles font défaut, à mon avis, dans HP5. Enfin une histoire d’amour entre Ron et Hermione (un baiser fougueux au milieu d’une de leurs célèbres disputes me semblerait approprié !). Quelques infos de plus sur Neville et Luna, deux personnages vraiment curieux. Connaître enfin le fonctionnement de la mystérieuse arcade au voile, cachée au ministère de la Magie. Quelques nouvelles de Fred et George, sinon la vie à Poudlard est triste sans eux.

Allez, cerise sur le gâteau : une bonne dérouillée pour Drago et quelques remarques cinglantes de McGonagall.

 

Voilà, j’ai passé ma commande… et vous ?

 

Titre original : Harry Potter and the Order of the Phoenix

Edition originale publiée par Bloomsbury Publishing Plc, Londres, 2003

© J.K. Rowling, 2003, pour le texte

© Editions Gallimard Jeunesse, 2003, pour la traduction française

Par Antoinette - Publié dans : Au fil des pages
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Jeudi 23 juin 2005

Nana Komatsu et Nana Ôsaki sont dans un train vers Tokyo…

 

Avis aux filles, aux jeunes femmes, et aux moins jeunes qui n’ont pas peur de lire à l’envers !

Que lisez-vous comme mangas ??

 

Plus jeune, impossible de me décrocher du célèbre Dragon Ball ; eh oui, les combats sont très sympas… et Yamsha est très très séduisant. Hum. Bref.

Il y a quelques jours, je déambulais à la FNAC, décidée à essayer un truc nouveau. Je demande conseil à une vendeuse, incroyablement compétente. Elle m’explique que son mangaka préféré est Ai YAZAWA, qui a produit les séries Gokinjo Monogatari, Paradise Kiss (achevée, 5 tomes) et Nana.

Après quelques minutes d’hésitation, j’opte pour Nana. Grosse erreur. Oui, parce que dans Paradise Kiss, il n’y a que 5 volumes, on achète les 5 et c’est fini. Mais Nana

Je crois que je vais devoir me trouver un « mécène » pour m’offrir la collection !! Ce manga rassemble des ingrédients délicieux :

-         un trait fin et facétieux

-         deux héroïnes fa-sci-nantes

-         une histoire prenante (vous êtes bien surpris(e) quand un personnage vous interpelle, ou encore se plaint de son rôle…)

-         une réflexion sur la dure « détanguyfication », comprenez le fait de devenir indépendant

-         des clés de compréhension quant à la culture nippone

-         des pages bonus où les personnages dialoguent avec vous, il fallait oser !

 

 

Nana, le début :

 

Nana Komatsu est un peu « fofolle ». Elle ne peut pas croiser un homme (quel que soit sont âge) sans tomber amoureuse dans la seconde. Elle est dépensière, spontanée, adorable et… épuisante pour son amie Junko. Les deux amies font la connaissance de deux charmants garçons dans leur école spécialisée d’arts et les couples ne tardent pas à se former. Trois d’entre eux vont tenter l’aventure de Tokyo, et celle, encore plus difficile, de l’entrée en fac. Nana, elle, économise pour rejoindre son petit ami dans la grande ville.

 

On ne connaît pas grand chose du passé de Nana Ôsaki. Si Komatsu est le jour, Ôsaki est sans doute la nuit. Elle envoûte le public de sa voix un peu rauque lors des concerts du groupe Blast. Ren fait partie du groupe. Le musicien et elle sont unis par un amour que rien ne semble pourvoir atteindre. Quand le succès appelle Ren à Tokyo, Nana, par fierté, ne veut pas le suivre avant d’être devenue une pro.

 

Quelques péripéties plus tard, Komatsu (Nana) et Ôsaki (Nana), décident de « monter » à Tokyo et… devinez quoi ? Le jour et la nuit se rencontrent…

 

 

Je vous mets en garde : n’ouvrez pas Nana et vous ne serez pas transportée par l’intrigue, vous ne rirez pas, vous ne pleurerez pas et vous passerez à côté de deux héroïnes si touchantes qu’on en tombe amoureuse dès qu’on les voit (eh oui, même si vous préférez les mecs, vous n’y échapperez pas). Alors si vous passez devant un rayon mangas, résistez… Ou laissez-vous tenter, vous ne viendrez pas vous en plaindre ici  ;-)

 

Antoinette

Par Antoinette - Publié dans : Au fil des pages
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