Romans, séries TV, musique, tout ce qui me met des étoiles plein la tête est sur ce p'tit blog...
Bonne lecture... et dites-moi ce que vous en pensez.
Nana Komatsu et Nana Ôsaki sont dans un train vers Tokyo…
Avis aux filles, aux jeunes femmes, et aux moins jeunes qui n’ont pas peur de lire à l’envers !
Que lisez-vous comme mangas ??
Plus jeune, impossible de me décrocher du célèbre Dragon Ball ; eh oui, les combats sont très sympas… et Yamsha est très très séduisant. Hum. Bref.
Il y a quelques jours, je déambulais à la FNAC, décidée à essayer un truc nouveau. Je demande conseil à une vendeuse, incroyablement compétente. Elle m’explique que son mangaka préféré est Ai YAZAWA, qui a produit les séries Gokinjo Monogatari, Paradise Kiss (achevée, 5 tomes) et Nana.
Après quelques minutes d’hésitation, j’opte pour Nana. Grosse erreur. Oui, parce que dans Paradise Kiss, il n’y a que 5 volumes, on achète les 5 et c’est fini. Mais Nana…
Je crois que je vais devoir me trouver un « mécène » pour m’offrir la collection !! Ce manga rassemble des ingrédients délicieux :
- un trait fin et facétieux
- deux héroïnes fa-sci-nantes
- une histoire prenante (vous êtes bien surpris(e) quand un personnage vous interpelle, ou encore se plaint de son rôle…)
- une réflexion sur la dure « détanguyfication », comprenez le fait de devenir indépendant
- des clés de compréhension quant à la culture nippone
- des pages bonus où les personnages dialoguent avec vous, il fallait oser !
Nana, le début :
Nana Komatsu est un peu « fofolle ». Elle ne peut pas croiser un homme (quel que soit sont âge) sans tomber amoureuse dans la seconde. Elle est dépensière, spontanée, adorable et… épuisante pour son amie Junko. Les deux amies font la connaissance de deux charmants garçons dans leur école spécialisée d’arts et les couples ne tardent pas à se former. Trois d’entre eux vont tenter l’aventure de Tokyo, et celle, encore plus difficile, de l’entrée en fac. Nana, elle, économise pour rejoindre son petit ami dans la grande ville.
On ne connaît pas grand chose du passé de Nana Ôsaki. Si Komatsu est le jour, Ôsaki est sans doute la nuit. Elle envoûte le public de sa voix un peu rauque lors des concerts du groupe Blast. Ren fait partie du groupe. Le musicien et elle sont unis par un amour que rien ne semble pourvoir atteindre. Quand le succès appelle Ren à Tokyo, Nana, par fierté, ne veut pas le suivre avant d’être devenue une pro.
Quelques péripéties plus tard, Komatsu (Nana) et Ôsaki (Nana), décident de « monter » à Tokyo et… devinez quoi ? Le jour et la nuit se rencontrent…
Je vous mets en garde : n’ouvrez pas Nana et vous ne serez pas transportée par l’intrigue, vous ne rirez pas, vous ne pleurerez pas et vous passerez à côté de deux héroïnes si touchantes qu’on en tombe amoureuse dès qu’on les voit (eh oui, même si vous préférez les mecs, vous n’y échapperez pas). Alors si vous passez devant un rayon mangas, résistez… Ou laissez-vous tenter, vous ne viendrez pas vous en plaindre ici ;-)
Antoinette
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